Mort du PDG de Total : une combinaison de plusieurs facteurs

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Deux ans après la mort de Christophe de Margerie, un rapport de l’autorité russe de l’aviation révèle comme explication principale une combinaison de plusieurs facteurs, 16 au total, comme l'attitude des conducteurs, l’aéroport en lui même, sa sécurité, les services autour et l'équipage.

Il souligne en particulier la responsabilité de deux employés de l’aéroport de Moscou. Le conducteur du chasse-neige et son superviseur, présents sur la piste, buvaient de l’alcool et ont été à ce titre partiellement responsables du drame, indique le rapport.

Selon le rapport, l’accident aurait pu être aussi évité si l’équipage de l’avion avait agi différemment.

"Un test de simulation a montré que si l’équipage avait décidé d’arrêter le décollage à ce stade et utilisé toutes les méthodes de freinage (…) il aurait sans doute été possible d’éviter la catastrophe", écrit l’IAC dans son rapport.

"Le fait de ne pas avoir décidé d’arrêter le décollage a sans doute été probablement le résultat d’un état psychologique et émotionnel de l’équipage loin d’être idéal, ce qui aurait pu avoir rendu difficile pour l’équipage d’évaluer le véritable niveau de menace."

Christophe de Margerie a trouvé la mort le 20 octobre 2014, en même temps que les trois membres de l’équipage du Falcon à bord duquel il se trouvait. L’appareil a heurté un engin de déneigement alors qu’il s’apprêtait à décoller de l’aéroport Vnoukovo de Moscou.

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