Des hackers russes accusent 25 athlètes américains et étrangers de dopage

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Les «Fancy Bears», le groupe de hackers russes qui a accédé illicitement à la base de données ADAMS, prouvent que des athlètes américains, dont les soeurs Williams, utilisent des substances considérées comme interdites par l’Agence mondiale antidopage (AMA),et les considèrent donc comme dopés.

Au départ les dossiers concernaient les joueuses de tennis Serena et Venus Williams, la gymnaste Simone Biles et la basketteuse Elena Delle Donne, toutes présentes aux Jeux Olympiques de Rio. Ils contiennent principalement deux types de documents confidentiels enregistrés par l’AMA : les résultats de contrôles antidopage et les certificats d’autorisation d’usage à des fins thérapeutiques (dits «AUT»).

Ces cas ne seraient que "la partie émergée de l'iceberg" ont assuré les cybercriminels sur leur site Internet en promettant d'autres révélations.

Hier, c'est 25 noms d'athlètes qui ont été dévoilés et qui ont participé en partie aux JO de Rio.

12 sont montés sur un podium pendant les derniers Jeux olympiques. On y retrouve le cycliste Bradley Wiggings, vainqueur du Tour de France 2012, qui a ramené du Brésil une médaille en or en poursuite par équipes. La championne olympique de lancer de poids, l'Américaine Michelle Carter et Kathleen Baker, la nageuse américaine, double médaillée, figurent aussi dans la liste des hackers.

Pour France 24, Ces "révélations" du groupe Fancy Bear ressemblent aussi à un acte de vengeance contre l'Agence mondiale antidopage qui, dans un rapport de novembre 2015, avait accusé la Fédération russe d'avoir organisé le dopage à grande échelle de leurs sportifs. La chaîne d'info rappelle que Fancy Bear sont considérés par les spécialistes de la cybercriminalité comme des cyberespions à la solde de l'État russe.

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