Crimée: Fillon défend le droit des peuples à l’auto détermination

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Lors du premier débat des candidats pour la présidence française qui s’est tenu lundi dernier, les candidats ont évoqué la Russie, l’Ukraine et la Crimée.

Concernant la lutte contre le terrorisme, Fillon a rappelé que la France aura besoin d’une alliance avec la Russie et les pays du Moyen Orient.

En répondant à une question sur l’annexion de la Crimée, François Fillon a remémoré l’histoire du Kosovo. Il a déclaré: "Nous avons-nous-mêmes modifié des frontières. Au Kosovo par exemple. Il y a un principe fondamental : le droit des peuples à l’auto détermination. Et il y a des frontières qui ont été construites d’une façon inacceptable pour les peuples."

Sur la Crimée, Mélenchon a simplement déclaré qu’il lui semblait que la péninsule avait davantage de relations avec la Russie.

L’attitude la plus dure à l’égard de la Russie a été celle d’Emmanuel Macron, le leader du mouvement En marche, qui a dit qu’il ne voulait pas être ami avec le président russe Vladimir Poutine, même s’il soutient le développement des relations avec la Russie.

Il a rappelé que durant des siècles la France, avec les autres pays européens, "avait construit la paix en Europe, […] et même quelquefois avec la Russie".

Marine Le Pen quant à elle n’a rien dit sur la France à l’égard de la Russie et son leader, même si elle est favorable à l’amélioration des relations avec Moscou.

Benoît Hamon, lui, qualifie la politique extérieure de la Russie d'"impérialisme agressif". Il a déclaré que dans les relations avec la Russie il faut agir en tête : "au lieu de discuter des frontières avec Poutine, il vaut mieux faire vos propositions".

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